Hebergement Provence, guide des loisirs en Provence
 
Gites et chambres d'hotes en Provence. Hebergements de Vacances, guide de Voyage.
 

  B & B Guide de Provence 2010

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  Alpes de Ht-Provence
  Hautes Alpes
 

La Provence ..
Quel soleil !!...Quelle lumière...!! et quel caractère pour ce petit bout de terre entre mer et montagne, arrosé par un des fleuves les plus puissants d'Europe....
Quelle Histoire....quelles épopées sont parties de Massilia !! quelle magnificence dont ont voit encore les traces dans ces amphithéâtres et ces stadiums jetés ici et là, a profusion ; prodigalité d'un temps ou le Latin et le Gaulois, ces deux langues monumentales, ferraillaient encore pour donner la langue d'Oc dont il ne nous reste plus aujourd'hui que l'accent ....! ! Mais quel accent !! un accent suave, rond, avec quelques pointes acérées qui vous chatouillent l'oreille, qui vous étreignent le corps, une mélodie voluptueuse, un brin coquine.., un accent à vous " fendre le coeur.." .La Provence, le repaire des vacances vagabondes, des figures pittoresques, du vin sous la bonne treille, des magagnes pagnolesques et des cigales qui vous bercent, sans répit, haletantes, sous le soleil étincelant ……..

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AVIGNON

Pôle économique, politique et culturel du département, Avignon ancienne cité papale est construite autour du rocher des Doms. Son nom viendrait d’ « Avenio » signifiant « Ville du vent violent » ou « ville du fleuve » Depuis le néolithique le rocher des Doms est habité. A travers l’histoire elle fut tout à tour cité des Gaules puis ville romaine et enfin cité indépendante au XIIe s. elle s’enrichit de nouveaux édifices tel que le pont St Bénezet. En 1309 le pape Clément V décide de s’installer au couvent des Dominicains. Des artistes italiens et français élisent domicile au bord du Rhône, fondant ainsi l’ «école d’Avignon ». L’indépendance de la ville prend fin en 1791 avec son rattachement définitif à la France.
Le Festival d’Avignon date de 1947. Jean Vilar comédien et metteur en scène est convié par le poète René Char à donner une représentation dans la cour d’honneur du palais des Papes à l’occasion d’une exposition. Il crée en septembre de la même année 3 pièces. Le festival d’Avignon haut lieu du théâtre militant, proche du public et multiculturel est né. Aujourd’hui ce festival attire de plus en plus de spectateurs en quête de représentations originales.

DORMIR A AVIGNON

Campings

Bagatelle.
230 places, un petit supermarché, un restaurant et un snack le tout bien ombragé. Un seul inconvénient il est placé en contrebas du pont qui fait la jonction entre Avignon et Villeneuve- Lés-Avignon, un peu bruyant donc. 11€ pour 2 pers. Avec une tente. 3€ en plus avec une voiture.
Ile de la Barthelasse, bus n° 11, tél. 04 90 86 30 39/85 78 45. Ouvert toute l’année.

Camping du Pont d’Avignon.
Camping bien ombragé, 4 étoiles, grand emplacement pour les tentes, restauration, piscine, épicerie, location de vélos, tennis, terrain de volley, ping-pong, Forfait emplacement pour deux avec tente et voiture de 10.50 à 20.50€.
Tél. 04 90 80 63 50, Fax : 04 90 85 22 12. Ouvert de fin mars à mi-octobre.

Parc des Libertés.
Forfait emplacement pour deux avec tente et voiture à 10.40€. Snack, buvette, location de vélos. N’accepte les CB. Fermé du 15 septembre au 15 avril.
Tél. 04 90 80 17 73, Fax : 04 90 86 36 62.

Très petits prix

Auberge de jeunesse du camping Bagatelle.
Dans un bâtiment un peu austère mais au milieu de la campagne vous trouverez 150 lits en dortoir, 11€ pour un lit, possibilité chambre double pour 24€. Ambiance internationale très jeune voire adolescents de la ville.
Chemin de Bagatelle, île de la Barthelasse, bus n° 11,
tél. 04 90 86 30 39/85 78 45. Ouvert toute l’année.
Petits prix

Hôtel Boquier.
Très bon accueil et prix doux même en saison pour ce petit hôtel entièrement refait dans une ancienne maison du XVIIIe à deux pas des remparts et de la gare. Chambres double de 45 à 60€ en haute saison. 6, rue du Portail Boquier, tél. 04 90 82 34 43, Fax : 04 90 86 14 07. Ouvert toute l’année.

Hôtel Innova.
Dans une des rues les plus chics de la ville un des hôtels les moins chers, pas le grand luxe mais simple et propre, un peu kitsch et bricolo, sachez que la chambre la moins chère (32€) sans WC donne sur la cour et sur les machines à laver donc un peu humide et sombre. Comptez 40 à 45€ pour une chambre plus agréable. Bon rapport qualité prix, ambiance décontracté et un patron qui vous donne de bons conseils pour visiter la ville. 100, rue Joseph Vernet, tél. 04 90 82 54 10, ouvert toute l’année.

Hôtel le Splendid.
Hôtel familial aux chambres claires agréables décorées dans les tons ocre et jaunes très provençal, vous vous en seriez douté ! La télé si vous n’aimez pas vous balader, excellent rapport qualité- prix. Compter entre 50 et 54€ chambres doubles (douche/wc).Congés annuels de mi-novembre à mi-décembre.
17, rue Agricol Perdiguier,
tél. 04 90 86 14 46, Fax : 04 90 86 14 46.

Hôtel du Parc. Les chambres doubles avec ou sans sanitaires sont rénovées avec goût, pas de télé, ambiance et accueil sympas, certaines chambres donnent sur le square voisin donc plus calmes.
Ch. De 29 à 46€.
18, rue Agricol Perdiguier,
tél. 04 90 82 71 55, Fax : 04 90 85 64 86.

Hôtel Mignon.
On lui donne une petite étoile pour la déco un peu lourde mais les chambres doubles avec wc sont confortables en général (côté rue isolant et double vitrage) les chambres 2, 6 et 8 sont particulièrement sympas. Chambres doubles (douche, wc) autour de 40€.
12, rue Joseph Vernet,
tél. 04 90 82 17 30, Fax : 04 90 85 78 46.

Résidence La Madeleine. Ce n’est pas un hôtel donc le ménage et la cuisine c’est pour vous ! Ici on vous propose des chambres avec bains, TV, frigo, bouilloire 40€ ou des studios équipés pouvant accueillir 3 personnes, 70€ pour deux. Location à la semaine aussi. Sobre mais ensoleillé, l’accueil est super sympa !
4, impasse des Abeilles au niveau du 25 avenue Monclar.
Tél. et fax : 04 90 85 20 63.
Parking privé 6€.

Hôtel des Mons. En face de la maison Jean Vilar et prés de la place de l’Horloge, cet hôtel a été aménagé dans une ancienne chapelle du XIIIe s., intelligemment restauré, la réception est magnifique, mais l’escalier pas très large et les communs auraient besoin d’un rafraîchissement. Les chambres sont propres. De 54 à 64 € pour les doubles, 39 à 49€ pour une simple. (Sdb, TV cablée).
Formule parking illimité à 8€.
5, rue des Mons,
tél. 04 90 82 57 16.

Hôtel le Colbert.
Du goût dans la décoration, de la brocante pour le mobilier, des tons chauds, une adorable terrasse intérieure pour se relaxer, et pour bien commencer la journée une superbe salle de petit déjeuner. De 45 à 60€ pour deux avec sanitaires privés.
Fermé de fin octobre à mi-février.
7, rue Agricol Perdiguier, tél. 04 90 86 20 20, fax : 04 90 85 97 00

Hôtel le Magnan.
Moderne, assez agréable, un patio apporte fraîcheur et tranquillité pour le touriste qui a trop marché. Situé prés des remparts il est facile de se garer dans le coin.
Les chambres rénovées sont biens tenues, de 52 à 66 € les chambres doubles. 63, rue du portail Magnanen

Prix élevés

Le Limas.
Dans un hôtel particulier du XVIIe s. donnant sur une rue calme et un square, quatre chambres d’hôtes remise à neuf et décoré de façon très sobre. De 96 à 129 € pour deux personnes, petit déjeuner avec pâtisseries maisons compris,
51, rue de Limas, tél. 04 90 14 67 19.
Ouvert toute l’année.

Hôtel Bristol.
Moderne et assez chic, vous êtes bien accueilli dans cet hôtel situé proche de la gare et de l’office du tourisme. Chambres doubles avec douche ou bains et wc, climatisées, doubles vitrages, de 51 à 85 € en fonction du confort et de la saison, petit déj. sous forme de buffet à 10 €.
Parking payant.
44, place Jean Jaurès, tél. 04 90 16 48 48, fax : 04 90 86 22 72

Hôtel de Blauvac.
Bonne adresse, pour cet hôtel situé dans une rue étroite du centre historique, on retrouve quelques traces du passé dans cet ancien hôtel particulier du XVIIe s., aucune chambre n’est pareille, décorée contemporain sobre en bon accord avec les vieilles pierres, chambres doubles avec douche ou bains, w.c. et TV, de 53 à 67€.
11, rue de la Bancasse, tél. 04 90 86 34 11 ; fax : 04 90 86 27 41.

Hôtel de Garlande Citotel.
A l’ombre du clocher St Didier, vous serez accueilli avec le sourire, chambres doubles avec bains de tailles et de styles très variables, de 74 à 99€, fermé le dimanche hors saison.
20, rue Galante, tél. 04 90 80 08 85, fax : 04 90 27 16 58.

Prix très élevés

Hôtel d’Europe.
Luxueux et le montre ! Un rêve pas accessible à tous le monde hélas ! Une cour entourée de hauts murs de pierres, des tapisseries du moyen-age, un escalier digne de la maison de Scarlett, des chambres aux couleurs pastel, ici pas de plastique ou d’imitation bois tout est vrai comme le marbre des sdb. Agrémentée d’une terrasse qui surplombe la cité. Le petit déjeuner est en accord avec le reste (24€). Un professionnalisme qui dure depuis 1799.
12, place Crillon, tél. 04 90 14 76 76. Ouvert toute l’année.

La Mirande.
Le plus cher d’Avignon (340 à 450€ la double, 640 à 980€ la suite) à la sortie de la visite du palais des Papes vous ne pouvez pas le rater. Ici le mot « luxe » prend tout son sens. Le mobilier est d’époque, chaque chambre est décorée de façon différente, dans un style du XIXe s., tentures aux teintes d’orient, romantiques ou allégoriques, tiens ce n’est pas la reine Victoria que j’ai vu passer dans le salon de détente ? Le patio prend des airs de jardin botanique tant il est verdoyant. Le personnel est à la hauteur de l’établissement et vient certainement d’une école suisse.
4, place de l’Amirande, tél. 04 90 14 20 20. ouvert toute l’année.

MANGER A AVIGNON

Très petits prix

Tapalocas.
Incontournable pour la jeunesse avignonnaise, dans un décor patiné et excentrique on peut déguster une des 56 tapas à la carte (2.20€ pièce) au bar en faïence multicolore ou sur la petite terrasse. Ambiance peut être un peu bruyante le soir (les vins espagnols y seraient-ils pour quelque chose ?) mais décontractée.,
10, rue Galante, tél. 04 90 82 56 84. Ouvert tous les jours 12h-1h (3h en juill.)

Le sud.
Ici tout est fait maison, de la banquette de train ou du vieil établi pour s’asseoir au pain (sésame, au lin, aux olives…) les employés du quartier est les lycéens s’y sentent en famille. Sandwich à partir de 2€, formules de 6 à 9€. Petit déj. à partir 4.5€.
19, rue des Trois Faucons, tél. 04 90 82 31 24,
ouvert de 7h30 à 19h en semaine, sam. 8h-15h, fermé dim.

Le Caveau du Théâtre
C’est avant tout une cave à vin (excellents, les vins biens sur !) Ensuite, côté cuisine saveurs provençales simples et savoureuses mais pas exclusivement. Le tout dans un décor cocooning et coquets à dominante de rouge. (Idéal pour un rendez-vous amoureux) Accueil et service adorables ! Formule à 10.60€ et menus toujours à 14 et 18€.
16, rue des Trois Faucons, tél. 04 90 82 60 91, fermé le samedi midi et le dimanche, sauf pour le Festival.

Le Bercali.
Accueil sympa et chaleureux pour une cuisine honnête et généreuse (pas mal de grillades) dans deux petites salles toutes mignonnes. On y vient surtout pour sa terrasse au bord du Rhône et face aux remparts. Menus à 16€ (le midi en semaine) et à 26€ ; à la carte, aux environs de 25€. Facile à trouver l’accès est fléché depuis le pont.
Chemin des Canotiers, île de la Barthelasse, tél. 04 90 82 20 22.
Ouvert tous les jours de Pâques à fin octobre.

Le Pili. Bonne cuisine à prix corrects. Vue directe sur le four à pizza, salle pleines de couleurs, terrasse sur jardin, service agréable, menus à 8.50 et 14.50€, à l carte environ 20€.
Fermé le dimanche (sauf en juillet).
Place des corps Saints, tél. 04 90 27 39 53.

Maison Nani.
Une sorte de cantine ou se retrouve de nombreux employés de commerces de la ville.. Ici on peut déguster les fameux antipastis (8.84€) et des salades colorées aux herbes aromatiques, spécialités de la maison (8 à 9€),
angle rue Aubanel-rue Prévot, tél. 04 90 82 60 90,
ouvert lun-sam. , 11h30-14h. ven-sam. 19h-23h. Fermé dim.

Pick-up café.
Une des meilleures cantines du quartier, Sophie cuisine léger et parfumé, c’est presque aussi bons que dans les meilleurs restaurants. Son compagnon fait le service avec beaucoup de sympathie, le tout dans une bonne humeur contagieuse. Demandez une « salade à la con » (10€), surprise agréable garantie.
18, rue du Portail Matheron, tél. 04 90 85 49 77

Simple Simon.
Aux murs de la salle sur fond de couleur pourpre vous pourrez admirer une incroyable collection d’assiettes en faïence, ambiance very british, comme les salades salées-sucrées et les énormes parts de tarte au cheddar, good appetit ! « And so on for the breakfast », de même pour le petit déjeuner anglais lui aussi et toute la journée.
Alors « God save the Queen ».
26, rue Petite Frusterie, tél. 04 90 86 62 70, ouvert mar.sam. 12h-18h30

Petits et moyens prix

D’ici d’ailleurs.
Les » gensses » du coin, comme on dit dans le midi aiment se retrouver sur la terrasse de ce petit resto sans prétentions. Cuisines d’un peu partout on voyage pour pas cher à travers la gourmandise. En plus service efficace alors pourquoi s’en passer. Menus à 11€ le midi en semaine, verre de vin et café compris eh oui ! Menu le soir à 16 et 20€.
Ouvert tous les jours sauf le dimanche.
4, rue Galante, tél. 04 90 14 63 65.

Le Chat Gourmand.
Pour les amoureux de notre félin préféré, de Raminagrobis et de Rudyard Kipling (le chat qui s’en va tout seul), ici les chats y en a partout, sur les murs, sur le buffet, mais pas dans l’assiette heureusement ! La carte est assez classique, pierrades de bœuf, taureau (jour de corrida à Arles bien entendu), canard, volaille, poisson (16 à 20€) et un peu moins classique de l’autruche. Le tout accompagnée d’une farandole de petits ramequins garnis de condiments bien appropriés. Un plus presque tout est bio.
84, rue de la Bonneterie, tél. 04 90 14 02 25, fermé lundi soir et dimanche.

Le Bercail.
L’atout de ce resto est sa terrasse le long du Rhône bien agréable les jours de canicule. Pizza et grillades pour en cas (11 à 20€) sinon repas plus copieux (22 à 29€) une spécialité le civet de taureau au Côte du Rhône (faut aimer la viande solide et odorante)
Iles de la Barthelasse, le long du chemin de Halage, tél. 04 90 82 20 22,
ouvert de Pâques à la Toussaint, touS les jours, midi et soir.

Le Pichet.
Retirée de l’agitation, sur la place des Carmes, vous êtes accueillis simplement, dans un cadre familial. On s’occupe bien de vous pendant que vous dégustez une petite merveille de finesse, ode à la gastronomie française, l’osso-buco de lotte, hmm !!
2, place des Carmes, tél. 04 90 82 93 23, ouvert du mardi au samedi.

Woommoomooloo.
Là c’est le monde qui s’adresse à vous, très branché, déco de récupération, cool cool ! à goûter le d’ombré de bœuf, diénou n’dakarou à la Sénagalaise, faîtes vous expliquer ce qu’il y a dedans on ne sait jamais !, en fin de repas vous pouvez tester les 30 différents thés. Le service est à l’image du resto très décontracté.

Un peu plus chic

Le Grand Café.
Avec ses grands miroirs sur murs décrépis, ses banquettes de moleskine et ces tables bistrot il à ce charme suranné des cafés d’antan. Juste derrière le palais vous vous sustenterez de bons plats du jour, tarte aux olives de Nyons, tajine d’agneau aux abricots (Menus à 16.50€ le midi) et 30€, à la carte 35€, le soir il vaut mieux retenir à l’avance.
Fermé le lundi et dimanche, sauf pendant le Festival.
Congés annuels en janvier.
La Manutention, cour Maria Casarès, tél. et Fax : 04 90 86 86 77.

L’Epicerie.
Ici c’est calme. Entre le palais des Papes et le quartier piéton on se retrouve dans un autre espace temps, la terrasse donne sur le parvis de l’Eglise St Pierre. Pas de menu, il faut compter de 23 à 30€ pour un repas. « Assiette des Epicières » à 15€ très bonne et copieuse. En été il est conseillé de réserver.
10, place St Pierre, tél. 04 90 82 74 22, Ouvert du début avril à fin octobre.
Fermé le dimanche midi hors Festival.

Le Teinturier Café.
Allons y comptons les platanes d’après la carte c’est derrière le 19ème platane, Salle hors du commun avec ses grands portraits d’artistes, repaire des intellos du coin, musique et ambiance bougies, prenez le temps de vivre sur sa terrasse accueillante. L’été les assiettes fraîcheur bien remplies sont les bienvenues ainsi que les brochettes hors saison. Carte autour de 25€. La cuisine est faîte à l’instant mais pas servi aussi vite. Le prix de la bouteille de vin est correct et vous pouvez partir avec si vous ne l’avez pas finie.
22, rue des Teinturiers, tél. 04 90 85 46 50.
Fermé le mardi (hors juillet-août).

La Ferme.
Comme son nom l’indique, on se trouve dans une ancienne ferme, murs de pierres, grosses poutres au plafond, cheminée devant laquelle il fait bon s’asseoir pour déguster un petit verre. La cuisine est simple et abondante, menus de 23 à 45€.
Chemin des Bois, Ile de la Barthelasse, tél.04 90 82 57 53 ;
Accès fléché. Fermé le lundi et mercredi (hors juillet-août), congés annuels du 1er novembre au 15 mars.

Le Mesclun.
De belles salades l’été, des pâtes qui fleurent bon l’huile d’olive, le nouveau pape de la cuisine avignonnaise, Robert Brunel vous transforme une cuisine banale en quelque chose d’inédit par son sens des saveurs et des mélanges inhabituels. A la carte compter 25€.
46, rue de la Balance, tél. 04 90 85 24 83. Fermé le dimanche et lundi, sauf en juillet.

D’un peu plus chic à très chic

La Fourchette.
Philippe Hiély vous reçoit dans un cadre raffiné et vous offre une cuisine élaborée aux prix calculés justes. Menus à 23€( le midi), 25 et 28€. Daubes de bœuf à l’Avignonnaise, sardines marinées à la coriandre, meringue au pralin, appréciés par les autochtones de tous ages. Les vins, surtout en carafe, ont des prix raisonnables. La réservation est indispensable.
17, rue Racine, tél. 04 90 85 20 93, fermé le week-end et en août.

Le 75.
Le lieu le plus tendance du moment dans une ancienne fabrique ou le chef très créatif nous offre la 3ème belle table d’Avignon. A l’ombre des arbres l’été et l’hiver à l’abri de bons vieux murs ravivés de couleurs gaies. Menu-carte malin qui varie selon le temps et l’humeur du chef. A midi plat du jour à 10€, suggestion à 15€ , formule vin et café compris à 20€. Le soir menu à 30€.
Ouvert tous les jours sauf le dimanche.
75, rue Guillaume Puy, tél. 04 90 27 16 00

Le Vernet.
Cadre distingué pour cet hôtel particulier du XVIIIè s. avec jardin ombragé. Menu à 22€ sauf le week-end et pendant le Festival, une carte aux alentours de 40€ qui changent régulièrement. La spécialité maison « agnolade d’Avignon, chouquette aux fraises.
Ouvert tous les jours.
Congés annuels de mi-décembre à mi-janvier.
58, rue Joseph Vernet, tél. 04 90 86 64 53.

Le Moutardier.
Très bien placé en face du palais des Papes, décoré par une fresque qui rappelle la carrière du moutardier (du pape), c’est un des restaurants les plus fréquentés de la ville, la cuisine du terroir est faite avec soin, dans la tradition des grandes maisons. Menus à 28 et 39€, à la carte compter autour de 40€.
15, place du Palais des Papes, tél. 04 90 85 34 76. Fermé en janvier.

La Compagnie des Comptoirs.
Les célèbres jumeaux montpelliérains, les Fréres Pourcel continuent d’étendre leurs empires, mais ils devraient faire attention car on a un peu de mal à apprécier certains plats, trop technique malgré une certaine recherche et à un prix qui demande réflexion, mais on se laisse séduire par la paix qui règne dans cet ancien couvent du XVIIIe s., surtout par les heures chaudes et en bonne compagnie. Carte autour de 40€.
Fermé dimanche soir et lundi (hors Festival).
83, rue Joseph Vernet, tél. 04 90 85 99 04.

Où sortir, où danser ?

Café de la Comédie.
Qu’il fait bon se délasser à l’ombre d’un platane centenaire à la terrasse de ce café en face de la galerie Ducastel, jolies tables décorées de motifs provençaux. A votre droite l’ancienne comédie d’Avignon.
15, place Crillon, tél. 04 90 85 74 85
Ouvert hors festival : lun-sam. 7h-1h, durant le festival : Tous les jours.

La Cave Breysse.
Ici c’est un vrai bar à vin tiré à même les barriques, essentiellement des AOC de la région, Assis sur des grands tabourets en bois devant le bar en zinc patiné, Tim, le patron, un anglais qui connaît les vins du midi, sympa, discute avec ses copains. Le soir beaucoup d’animation jusque dans la rue. De plus à midi on peut manger d’une cuisine comme à la maison.
41, rue des Teinturiers, ouvert Mar-Sam. 10h-15h, 18h-22h, (1h le week-end)

La Tache d’Encre.
Cet endroit est tout sauf une tache, sous un immense figuier qui lui sert de toit la salle est dans une toute petite cour avec de chaque côté deux petites salles de spectacle où on peut aller écouter des musicos qui répètent ou des acteurs. Un feu de croisement vous indique quand il est vert que le lieu est ouvert, sur les murs devinez quoi ? Des capots de 2 « choles » comme on dit ici, (comprenez deux-chevaux), assis sur des sculptures en guise de tabouret vous sirotez votre verre dans un lieu à nul autre pareil. A voir absolument.
1, rue Tarasque, tél. 04 90 85 97 13, ouvert tlj. A partir de 18h.

Le Bistrot d’Utopia.
Juste à côté du cinéma d’Art et Essai, quelques tables un peu serrées le long d’un vieux comptoir, Derrière une belle verrière une salle aux banquettes de velours rouges ou les discussions après film vont bon train, ambiance intello dans un décor new-art, tartine et sandwichs pour se caler un petit creux. Très très cool. Snobs ou coincés s’abstenir
14, rues des Escaliers Ste Anne, La Manutention, tél. 04 90 27 04 96.

Mon Bar.
Le vrai bar de quartier. Ici l’existence s’est arrêtée il y a 70 ans, le patron, la déco, les clients qui refont le monde devant le pastis, Pagnol aurait pu y tourner une scène de la Gloire de mon père. Tè va ! Tu nous en remets une autre c’est pour moi !

Les Ambassadeurs.
Un peu de tout question musique dans cet endroit à la mode. Ouvert du mercredi au samedi à partir de 23h.
27, rue Bancasse, tél. 04 90 86 31 55.

Le Red Zone.
Bar-Club le plus fréquenté de la ville, chaque soir c’est différent, de quoi faire plaisir à tout le monde, r’n’b le lundi, salsa le mardi, soirée bœuf le mercredi, étudiante le jeudi et DJ (house, dance, hip-hop) le week-end.
25, rue Carnot, tél. 04 90 27 02 44, Ouvert de 19h à 3h.

L’Esclave bar.
Une petite piste, des escaliers mènent à des recoins propices à la rencontre, musique house, karakoè le mardi et « gogo dancers » les mercredi et dimanche. Juste une petite chose ici c’est très gay ! Les hétéros sont biens reçus, à bon entendeur….
12, rue du Limas, tél. 04 90 85 14 91, ouvert tous les jours à partir de 23h.


AU NORD D’AVIGNON


  VILLENEUVE LES AVIGNON  

 

Adossée aux collines des bords du Rhône qui la séparent de sa grande sœur Avignon, Villeneuve les Avignon à longtemps été la parente pauvre. Dépendant aujourd’hui du département du Gard, la ville a pris ses titres de noblesse grâce à la culture. De nombreuses manifestations culturelles en dehors du Festival d’Avignon sont organisées lors du Festival de la Chartreuse. Ce quartier, totalement transformé, est devenu un centre de création artistique entièrement indépendant. Pour la Grande Histoire, cette cité à été le lieu de résidence privilégié des cardinaux des Papes, pour soi-disant, fuir les odeurs nauséabondes intra muros ( des remparts en l’occurrence ! ). Ayant appartenu longtemps au roi de France, elle fut en opposition constante à Avignon, royaume de l’Eglise. Actuellement Villeneuve les Avignon est une ville charmante et tranquille, surtout en juillet et qui présente l’avantage d’avoir encore quelques chambres de libres pendant le Festival ainsi qu’à Angles juste à côté.

Un peu d’histoire :

L’origine de la ville se trouve d’abord sur le mont Andaon. C’est ici que l’on à construit l’Abbaye St André autour de la tombe de Casarie venue vivre en ermite pour prier Dieu. La scission entre les deux villes date du pacte conclut par les moines avec Louis VIII, en 1226 lors de la croisade contre les Albigeois. De l’oppidum celtique à la cité romaine, la cité grandit sous la houlette de Philippe le Bel, entre 1292 et 1307, qui vit en elle un intérêt stratégique face à Avignon. La tour qu’il fit construire marque le début de l’extension de la ville. Le roi Jean le Bon fit construire le fort St André pour affirmer la force du Royaume de France contre la Papauté. Ces relations tendues entre les deux villes dureront jusqu’à la fin du XVIIIe s. Après la Révolution elles furent intégrées à la France.

DORMIR A VILLENEUVE LES AVIGNON

Camping du routard

Camping Municipal de la Laune.
130 emplacements sous les arbres, dans un parc de plus de 2ha. Sanitaires très propres, petit snack. En plus un petit coup de chapeau à la mairie, pour un séjour vous avez un accès gratuit à la piscine municipale, juste à côté, et à 1h de tennis/j. 3.35€/pers., 2.30€ pour une tente 2-3 places, 2.75€ pour une tente plus grande, 1.70€ pour la voiture. Au bout de l’avenue de Verdun en contournant le fort St André, chemin St Honoré, tél./fax : 04 90 25 76 06, ouvert avri.15 oct.

Petits prix

Centre de rencontres internationales du pont d’Avignon YMCA

Cette auberge de jeunesse vous offre des chambres dortoir de 4 lits, nettes et simples, en plus il y à une piscine. Dommage que ce soit un peu loin. En saison haute, 28€ pour 2 pers. 42€ (douche et wc) 22 ou 33 € pour une personne selon le confort. Parking privé et connexion Internet, 7bis, chemin de la Justice, tél. 04 90 25 46 20. Fermé mi-déc.mi-janv.

Prix moyens

Hôtel de l’Atelier.
Dans cette demeure de style XVIIe s nous sommes très gentiment accueillis, les tomettes patinées de l’escalier vous amènent à des chambres rustiques et dépouillées avec des murs chaulés ou plus cossues avec de lourdes tentures ; les chambres qui donnent sur la cour sont les plus agréables (moins de bruit !) Pour les doubles compter de 56 à 91€ (terrasse et vue sur jardin) Petit déj. 8€. 5 bis, rue de la Foire, tél. 04 90 25 01 84, Ouvert toute l’année.

Hôtel les Cèdres.
Imaginez à ¼ d’heure du centre ville un havre de paix dans un jardin tranquille. Assez étonnant. Au milieu trône une maison du XVIIe s. l’âme du lieu, les annexes sont un peu plus « modern-style » façon motel. 2O chambres décorées d’ocres et de jaunes, (douche ou bains), confortables, dont certaines donnent sur la piscine et offrent détente et repos. (55 à 87€) Petit déj. buffet à 8€.
39, bs Pasteur, tél. 04 90 25 43 92

Chambres d’Hôtes.
Ceux qui aiment les lieux chargés des âmes du passé apprécieront de dormir dans la chambre n°1, avec lit à baldaquin, cheminée de bois ouvragée, plafond à la française … même les peintures sont d’époques. Dans une magnanerie du temps jadis un escalier flanqué d’une superbe rampe en fer forgé vous amène à 5 chambres et 3 studios. Chambres doubles de 65 à 70€ Tout ici est fait avec goût. Envie de grasse matinée ? Vous pouvez faire votre petit déj. vous-même. Un autre intérêt vous êtes en plein centre ville, vous laissez la voiture dans la cour privée et bonne marche. Avant d’entrer sonnez à « Eyrier ».
Tél. 04 90 25 44 21.

 

Les Jardins de la Livrée.
Ici on est bien, hiver comme été, la maison n’est pas trop vieille, les chambres sont décorées avec goût et confortables ; pour l’été une jolie piscine dans un jardin, cuisine simple à midi et un plus raffiné le soir. Ch. Doubles à 46€ à 81€, menus à 16€ (midi) et 21€ le soir, à la carte aux alentours de 25 € . Fermé le lundi et le dimanche soir (sauf juillet –août) pour le restaurant. 4 bis rue Camp de bataille, 04 90 26 05 05.


Prix très élevés

Le Prieuré.
Dans une ancienne demeure du XIIIème siècle au caractère cistercien, vous trouverez un confort qui lui n’a rien de monacal ; chambres aux murs recouvert de chêne foncé, canapés patinés par le temps et qui vous tend les accoudoirs pour une invitation au
repos, un jardin luxurieux et foisonnant de fleurs au parfum entêtant et, pour finir, une piscine et deux courts de tennis … bien sur le luxe se paie : ch. doubles de 120 à 295 €, menus de 36 à 85 €
7 place du Chapitre, tél. 04 90 15 90 1


MANGER A VILLENEUVE LES AVIGNON

Prix moyens

Les Jardins de la Chartreuse.
Dans trois cours séparées on retrouve un monde magique éclairé par des guirlandes de toutes les couleurs au dessus des tables, la plus grande des cours donne sur le cloître St Jean. La cuisine ne se donne pas de grands airs ; elle est bonne et c’est tout ce qu’on demande : timbale d’agneau sur lit d’épeautre ou mignon de porc sauce pruneaux enchanteront le palais. A midi, choix entre un menu à 11.50 € et à 14.80 € ; le soir un menu à 11.80 € et 23 €.
La Chartreuse, rue de la République, tél. 04 90 15 24 23, ouvert du 15 mai au 15 août

Prix élevés

Aubertin.
On reconnaît le restaurant grâce aux arcades en ogives. Assises sur des banquettes vieille France, on déguste une cuisine aux mélanges fins et subtils. Jean Claude Aubertin nous fait une soupe à l’ail à l’œuf cassé comme personne ; à goûter aussi le râpé de truffes et copeaux de morue ou le jarret d’agneau aux épices et au miel de romarin. Belle imagination pour satisfaire nos papilles gustatives en mal de bonne bouffe. Menus à 35 et 49€, formule du midi à 20 €
1, rue e l’Hôpital, tél. 04 90 25 94 84, fermé dim-lun. et 15 août-1er sept.


Prendre un verre le soir

Cave St Marc.
Imaginez les caves d’un viticulteur …Vous dégustez le vin dans une cour à moitié couverte, avec les connaisseurs à la Cave St Marc. Tout le monde sera votre ami ici, surtout si vous êtes amateur éclairé de bon crus ! ! , Tous les soirs, le caviste Pierre Panetier vous fait goûter quand un Côtes du Rhône, quand un Languedoc ou un régnié (2 à 2.5€ le verre ), sans oublier les indispensable tapas (2.5 à 4€), issus de la culture des espagnols nombreux dans la région.
7, place St Pons, tél. 04 90 25 76 70

 

 

 CHATEAUNEUF DU PAPE  

 

Une des capitales du vin .. Aux alentours de Châteauneuf on ne voit que des vignes jusqu’à l’horizon, tous les panneaux indicateurs vous envoient chez un viticulteur ou une cave. Chateauneuf du Pape, tranquille village surplombant le Rhône ou les raisins mûrissent lentement sous la garde du Château parfaitement conservé.

UN PEU D’HISTOIRE DU VIN

Geoffroy, évêque d’Avignon, décide en 1157 de suivre une tradition venant de la Rome antique. Planter des vignes et diriger son vignoble. Un siècle plus tard le territoire de Chateauneuf est recouvert de 300 ha de vignes. En 1308 le pape Clément plante des ceps. En faisant du vin de Châteauneuf son breuvage préféré, le pape Jean XXII a beaucoup contribué à l’expansion du vignoble. Il prend logiquement le nom de « vin du pape » une des premières connues. En 1866, les treize cépages existent déjà lors de la crise de phylloxéra. C’est le premier cépage en France à avoir reçu l’AOC. Le syndicat des propriétaires-viticulteurs à mandaté le baron Le Roy de Boiseaumarié, juriste et vigneron, pour obtenir l’appellation « châteauneuf-du-pape. En 1933, après de nombreuses procédures, ils eurent gain de cause. Des territoires stricts ont été délimités affin de respecter les règles de production et garder ainsi la structure, la générosité et la teneur en tannin du vin.

DORMIR ET MANGERA CHATEAUNEUF

Prix moyens

La Mère Germaine.
En 1922, une fameuse Germaine ouvrit cet établissement au milieu du village. Rénovées récemment, les huit chambres ( 49 à 69 € ) sont simplement confortables avec salle de bains et TV satellite. Demi-pension à 58 € par pers. Côté restaurant des menus à 22 €, 26€ et 38 €, filets de volaille, rizotto d’olives noires ou aile de raie aux raisins confits et sauce vigneronne. Formules gastronomiques de 25 à 85 €. L’endroit est sympa, la salle mélange allègrement brasserie et cave à vins. Une grande terrasse vous permet de regarder les passants tout en sirotant un bon verre.
3n rue du commandant Lemaître, Tél. 04 90 83 54 37

La Garbure.
Un mélange entre le resto gastronomique et l’hostellerie, il a bonne réputation. L’hôtel est climatisé (indispensable l’été dans la région) chambres doubles joliettes et proprettes de 61 à 77€, demi-pension en saison de 66 à 76€ par pers. C’est la femme du chef qui s’occupe de cette partie. En cuisine le chef s’essaye à des mélanges compliqués et réussis pour notre plaisir. Le service est un peu pompeux (sous cloche) mais on y fait bonne chère. La carte des vins vous fait découvrir la foultitude des étiquettes du Châteauneuf du Pape. Formule à 16€ le midi en semaine ou menus de 23 à 45€. A 100m se trouve un jardin, une terrasse, une piscine et un tennis (un peu loin peut être pour prendre un café après le repas !),
3, rue Joseph Ducos, tél. 04 90 83 75 08, Fax ; 04 90 83 52 34. Fermé le dimanche, congés annuels en novembre.

Plus cher

Hôtel-restaurant La Sommellerie.
Rte de Roquemaure. On m’a conseillé d’aller chercher le calme et le repos dans cette ancienne bergerie du XVIIe s. au milieu de la campagne, L’idéal c’est la demi-pension, prendre le temps de déguster le pain à la lie de vin, les fromages blancs aux truffes, (eh oui !), fondant sur la langue, la tarte vigneronne ; la cave vous fait honneur, et le soir la terrasse vous invitera au rêve ou à la méditation devant un bon verre, évidemment. Les chambres, très confortables, vont de 85 à 140 € ; a midi, menu très raisonnable à 28 € et carte aux alentours de 50€.
Tél ; 04 90 83 50 00, Fax : 04 90 83 51 85
Fermé le dimanche soir et le lundi.

 

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