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B
& B Guide de Provence 2010
La Provence ..
Quel soleil !!...Quelle lumière...!!
et quel caractère pour ce petit bout
de terre entre mer et montagne, arrosé
par un des fleuves les plus puissants d'Europe....
Quelle Histoire....quelles épopées
sont parties de Massilia !! quelle magnificence
dont ont voit encore les traces dans ces amphithéâtres
et ces stadiums jetés ici et là,
a profusion ; prodigalité d'un temps
ou le Latin et le Gaulois, ces deux langues
monumentales, ferraillaient encore pour donner
la langue d'Oc dont il ne nous reste plus
aujourd'hui que l'accent ....! ! Mais quel
accent !! un accent suave, rond, avec quelques
pointes acérées qui vous chatouillent
l'oreille, qui vous étreignent le corps,
une mélodie voluptueuse, un brin coquine..,
un accent à vous " fendre le coeur.."
.La Provence, le repaire des vacances vagabondes,
des figures pittoresques, du vin sous la bonne
treille, des magagnes pagnolesques et des
cigales qui vous bercent, sans répit,
haletantes, sous le soleil étincelant
……..
AVIGNON
Pôle économique, politique
et culturel du département, Avignon
ancienne cité papale est construite
autour du rocher des Doms. Son nom viendrait
d’ « Avenio » signifiant
« Ville du vent violent » ou
« ville du fleuve » Depuis le
néolithique le rocher des Doms est
habité. A travers l’histoire
elle fut tout à tour cité
des Gaules puis ville romaine et enfin cité
indépendante au XIIe s. elle s’enrichit
de nouveaux édifices tel que le pont
St Bénezet. En 1309 le pape Clément
V décide de s’installer au
couvent des Dominicains. Des artistes italiens
et français élisent domicile
au bord du Rhône, fondant ainsi l’
«école d’Avignon ».
L’indépendance de la ville
prend fin en 1791 avec son rattachement
définitif à la France.
Le Festival d’Avignon date de 1947.
Jean Vilar comédien et metteur en
scène est convié par le poète
René Char à donner une représentation
dans la cour d’honneur du palais des
Papes à l’occasion d’une
exposition. Il crée en septembre
de la même année 3 pièces.
Le festival d’Avignon haut lieu du
théâtre militant, proche du
public et multiculturel est né. Aujourd’hui
ce festival attire de plus en plus de spectateurs
en quête de représentations
originales.
DORMIR A
AVIGNON
Campings
Bagatelle.
230 places, un petit supermarché,
un restaurant et un snack le tout bien ombragé.
Un seul inconvénient il est placé
en contrebas du pont qui fait la jonction
entre Avignon et Villeneuve- Lés-Avignon,
un peu bruyant donc. 11€ pour 2 pers.
Avec une tente. 3€ en plus avec une
voiture.
Ile de la Barthelasse, bus n° 11, tél.
04 90 86 30 39/85 78 45. Ouvert toute l’année.
Camping
du Pont d’Avignon.
Camping bien ombragé, 4 étoiles,
grand emplacement pour les tentes, restauration,
piscine, épicerie, location de vélos,
tennis, terrain de volley, ping-pong, Forfait
emplacement pour deux avec tente et voiture
de 10.50 à 20.50€.
Tél. 04 90 80 63 50, Fax : 04 90
85 22 12. Ouvert de fin mars à mi-octobre.
Parc
des Libertés.
Forfait emplacement pour deux avec tente
et voiture à 10.40€. Snack,
buvette, location de vélos. N’accepte
les CB. Fermé du 15 septembre au
15 avril.
Tél. 04 90 80 17 73, Fax : 04 90
86 36 62.
Très
petits prix
Auberge
de jeunesse du camping Bagatelle.
Dans un bâtiment un peu austère
mais au milieu de la campagne vous trouverez
150 lits en dortoir, 11€ pour un lit,
possibilité chambre double pour 24€.
Ambiance internationale très jeune
voire adolescents de la ville.
Chemin de Bagatelle, île de la Barthelasse,
bus n° 11,
tél. 04 90 86 30 39/85 78 45. Ouvert
toute l’année.
Petits prix
Hôtel
Boquier.
Très bon accueil et prix doux même
en saison pour ce petit hôtel entièrement
refait dans une ancienne maison du XVIIIe
à deux pas des remparts et de la
gare. Chambres double de 45 à 60€
en haute saison. 6, rue du Portail Boquier,
tél. 04 90 82 34 43, Fax : 04 90
86 14 07. Ouvert toute l’année.
Hôtel
Innova.
Dans une des rues les plus chics de la ville
un des hôtels les moins chers, pas
le grand luxe mais simple et propre, un
peu kitsch et bricolo, sachez que la chambre
la moins chère (32€) sans WC
donne sur la cour et sur les machines à
laver donc un peu humide et sombre. Comptez
40 à 45€ pour une chambre plus
agréable. Bon rapport qualité
prix, ambiance décontracté
et un patron qui vous donne de bons conseils
pour visiter la ville. 100, rue Joseph Vernet,
tél. 04 90 82 54 10, ouvert toute
l’année.
Hôtel
le Splendid.
Hôtel familial aux chambres
claires agréables décorées
dans les tons ocre et jaunes très
provençal, vous vous en seriez douté
! La télé si vous n’aimez
pas vous balader, excellent rapport qualité-
prix. Compter entre 50 et 54€ chambres
doubles (douche/wc).Congés annuels
de mi-novembre à mi-décembre.
17, rue Agricol Perdiguier,
tél. 04 90 86 14 46, Fax : 04 90
86 14 46.
Hôtel
du Parc. Les chambres doubles avec
ou sans sanitaires sont rénovées
avec goût, pas de télé,
ambiance et accueil sympas, certaines chambres
donnent sur le square voisin donc plus calmes.
Ch. De 29 à 46€.
18, rue Agricol Perdiguier,
tél. 04 90 82 71 55, Fax : 04 90
85 64 86.
Hôtel
Mignon.
On lui donne une petite étoile pour
la déco un peu lourde mais les chambres
doubles avec wc sont confortables en général
(côté rue isolant et double
vitrage) les chambres 2, 6 et 8 sont particulièrement
sympas. Chambres doubles (douche, wc) autour
de 40€.
12, rue Joseph Vernet,
tél. 04 90 82 17 30, Fax : 04 90
85 78 46.
Résidence
La Madeleine. Ce n’est pas
un hôtel donc le ménage et
la cuisine c’est pour vous ! Ici on
vous propose des chambres avec bains, TV,
frigo, bouilloire 40€ ou des studios
équipés pouvant accueillir
3 personnes, 70€ pour deux. Location
à la semaine aussi. Sobre mais ensoleillé,
l’accueil est super sympa !
4, impasse des Abeilles au niveau du 25
avenue Monclar.
Tél. et fax : 04 90 85 20 63.
Parking privé 6€.
Hôtel
des Mons. En face de la maison
Jean Vilar et prés de la place de
l’Horloge, cet hôtel a été
aménagé dans une ancienne
chapelle du XIIIe s., intelligemment restauré,
la réception est magnifique, mais
l’escalier pas très large et
les communs auraient besoin d’un rafraîchissement.
Les chambres sont propres. De 54 à
64 € pour les doubles, 39 à
49€ pour une simple. (Sdb, TV cablée).
Formule parking illimité à
8€.
5, rue des Mons,
tél. 04 90 82 57 16.
Hôtel
le Colbert.
Du goût dans la décoration,
de la brocante pour le mobilier, des tons
chauds, une adorable terrasse intérieure
pour se relaxer, et pour bien commencer
la journée une superbe salle de petit
déjeuner. De 45 à 60€
pour deux avec sanitaires privés.
Fermé de fin octobre à mi-février.
7, rue Agricol Perdiguier, tél. 04
90 86 20 20, fax : 04 90 85 97 00
Hôtel
le Magnan.
Moderne, assez agréable,
un patio apporte fraîcheur et tranquillité
pour le touriste qui a trop marché.
Situé prés des remparts il
est facile de se garer dans le coin.
Les chambres rénovées sont
biens tenues, de 52 à 66 € les
chambres doubles. 63, rue du portail Magnanen
Prix élevés
Le
Limas.
Dans un hôtel particulier du XVIIe
s. donnant sur une rue calme et un square,
quatre chambres d’hôtes remise
à neuf et décoré de
façon très sobre. De 96 à
129 € pour deux personnes, petit déjeuner
avec pâtisseries maisons compris,
51, rue de Limas, tél. 04 90 14 67
19.
Ouvert toute l’année.
Hôtel
Bristol.
Moderne et assez chic, vous êtes
bien accueilli dans cet hôtel situé
proche de la gare et de l’office du
tourisme. Chambres doubles avec douche ou
bains et wc, climatisées, doubles
vitrages, de 51 à 85 € en fonction
du confort et de la saison, petit déj.
sous forme de buffet à 10 €.
Parking payant.
44, place Jean Jaurès, tél.
04 90 16 48 48, fax : 04 90 86 22 72
Hôtel
de Blauvac.
Bonne adresse, pour cet hôtel situé
dans une rue étroite du centre historique,
on retrouve quelques traces du passé
dans cet ancien hôtel particulier
du XVIIe s., aucune chambre n’est
pareille, décorée contemporain
sobre en bon accord avec les vieilles pierres,
chambres doubles avec douche ou bains, w.c.
et TV, de 53 à 67€.
11, rue de la Bancasse, tél. 04 90
86 34 11 ; fax : 04 90 86 27 41.
Hôtel
de Garlande Citotel.
A l’ombre du clocher St
Didier, vous serez accueilli avec le sourire,
chambres doubles avec bains de tailles et
de styles très variables, de 74 à
99€, fermé le dimanche hors
saison.
20, rue Galante, tél. 04 90 80 08
85, fax : 04 90 27 16 58.
Prix très
élevés
Hôtel
d’Europe.
Luxueux et le montre ! Un rêve pas
accessible à tous le monde hélas
! Une cour entourée de hauts murs
de pierres, des tapisseries du moyen-age,
un escalier digne de la maison de Scarlett,
des chambres aux couleurs pastel, ici pas
de plastique ou d’imitation bois tout
est vrai comme le marbre des sdb. Agrémentée
d’une terrasse qui surplombe la cité.
Le petit déjeuner est en accord avec
le reste (24€). Un professionnalisme
qui dure depuis 1799.
12, place Crillon, tél. 04 90 14
76 76. Ouvert toute l’année.
La
Mirande.
Le plus cher d’Avignon (340 à
450€ la double, 640 à 980€
la suite) à la sortie de la visite
du palais des Papes vous ne pouvez pas le
rater. Ici le mot « luxe » prend
tout son sens. Le mobilier est d’époque,
chaque chambre est décorée
de façon différente, dans
un style du XIXe s., tentures aux teintes
d’orient, romantiques ou allégoriques,
tiens ce n’est pas la reine Victoria
que j’ai vu passer dans le salon de
détente ? Le patio prend des airs
de jardin botanique tant il est verdoyant.
Le personnel est à la hauteur de
l’établissement et vient certainement
d’une école suisse.
4, place de l’Amirande, tél.
04 90 14 20 20. ouvert toute l’année.
MANGER A
AVIGNON
Très petits
prix
Tapalocas.
Incontournable pour la jeunesse avignonnaise,
dans un décor patiné et excentrique
on peut déguster une des 56 tapas
à la carte (2.20€ pièce)
au bar en faïence multicolore ou sur
la petite terrasse. Ambiance peut être
un peu bruyante le soir (les vins espagnols
y seraient-ils pour quelque chose ?) mais
décontractée.,
10, rue Galante, tél. 04 90 82 56
84. Ouvert tous les jours 12h-1h (3h en
juill.)
Le
sud.
Ici tout est fait maison, de la banquette
de train ou du vieil établi pour
s’asseoir au pain (sésame,
au lin, aux olives…) les employés
du quartier est les lycéens s’y
sentent en famille. Sandwich à partir
de 2€, formules de 6 à 9€.
Petit déj. à partir 4.5€.
19, rue des Trois Faucons, tél. 04
90 82 31 24,
ouvert de 7h30 à 19h en semaine,
sam. 8h-15h, fermé dim.
Le
Caveau du Théâtre
C’est avant tout une cave à
vin (excellents, les vins biens sur !) Ensuite,
côté cuisine saveurs provençales
simples et savoureuses mais pas exclusivement.
Le tout dans un décor cocooning et
coquets à dominante de rouge. (Idéal
pour un rendez-vous amoureux) Accueil et
service adorables ! Formule à 10.60€
et menus toujours à 14 et 18€.
16, rue des Trois Faucons, tél. 04
90 82 60 91, fermé le samedi midi
et le dimanche, sauf pour le Festival.
Le
Bercali.
Accueil sympa et chaleureux pour une cuisine
honnête et généreuse
(pas mal de grillades) dans deux petites
salles toutes mignonnes. On y vient surtout
pour sa terrasse au bord du Rhône
et face aux remparts. Menus à 16€
(le midi en semaine) et à 26€
; à la carte, aux environs de 25€.
Facile à trouver l’accès
est fléché depuis le pont.
Chemin des Canotiers, île de la Barthelasse,
tél. 04 90 82 20 22.
Ouvert tous les jours de Pâques à
fin octobre.
Le
Pili. Bonne cuisine à prix
corrects. Vue directe sur le four à
pizza, salle pleines de couleurs, terrasse
sur jardin, service agréable, menus
à 8.50 et 14.50€, à l
carte environ 20€.
Fermé le dimanche (sauf en juillet).
Place des corps Saints, tél. 04 90
27 39 53.
Maison
Nani.
Une sorte de cantine ou se retrouve de nombreux
employés de commerces de la ville..
Ici on peut déguster les fameux antipastis
(8.84€) et des salades colorées
aux herbes aromatiques, spécialités
de la maison (8 à 9€),
angle rue Aubanel-rue Prévot, tél.
04 90 82 60 90,
ouvert lun-sam. , 11h30-14h. ven-sam. 19h-23h.
Fermé dim.
Pick-up
café.
Une des meilleures cantines du quartier,
Sophie cuisine léger et parfumé,
c’est presque aussi bons que dans
les meilleurs restaurants. Son compagnon
fait le service avec beaucoup de sympathie,
le tout dans une bonne humeur contagieuse.
Demandez une « salade à la
con » (10€), surprise agréable
garantie.
18, rue du Portail Matheron, tél.
04 90 85 49 77
Simple
Simon.
Aux murs de la salle sur fond de couleur
pourpre vous pourrez admirer une incroyable
collection d’assiettes en faïence,
ambiance very british, comme les salades
salées-sucrées et les énormes
parts de tarte au cheddar, good appetit
! « And so on for the breakfast »,
de même pour le petit déjeuner
anglais lui aussi et toute la journée.
Alors « God save the Queen ».
26, rue Petite Frusterie, tél. 04
90 86 62 70, ouvert mar.sam. 12h-18h30
Petits et
moyens prix
D’ici
d’ailleurs.
Les » gensses » du coin, comme
on dit dans le midi aiment se retrouver
sur la terrasse de ce petit resto sans prétentions.
Cuisines d’un peu partout on voyage
pour pas cher à travers la gourmandise.
En plus service efficace alors pourquoi
s’en passer. Menus à 11€
le midi en semaine, verre de vin et café
compris eh oui ! Menu le soir à 16
et 20€.
Ouvert tous les jours sauf le dimanche.
4, rue Galante, tél. 04 90 14 63
65.
Le
Chat Gourmand.
Pour les amoureux de notre félin
préféré, de Raminagrobis
et de Rudyard Kipling (le chat qui s’en
va tout seul), ici les chats y en a partout,
sur les murs, sur le buffet, mais pas dans
l’assiette heureusement ! La carte
est assez classique, pierrades de bœuf,
taureau (jour de corrida à Arles
bien entendu), canard, volaille, poisson
(16 à 20€) et un peu moins classique
de l’autruche. Le tout accompagnée
d’une farandole de petits ramequins
garnis de condiments bien appropriés.
Un plus presque tout est bio.
84, rue de la Bonneterie, tél. 04
90 14 02 25, fermé lundi soir et
dimanche.
Le
Bercail.
L’atout de ce resto est sa terrasse
le long du Rhône bien agréable
les jours de canicule. Pizza et grillades
pour en cas (11 à 20€) sinon
repas plus copieux (22 à 29€)
une spécialité le civet de
taureau au Côte du Rhône (faut
aimer la viande solide et odorante)
Iles de la Barthelasse, le long du chemin
de Halage, tél. 04 90 82 20 22,
ouvert de Pâques à la Toussaint,
touS les jours, midi et soir.
Le
Pichet.
Retirée de l’agitation, sur
la place des Carmes, vous êtes accueillis
simplement, dans un cadre familial. On s’occupe
bien de vous pendant que vous dégustez
une petite merveille de finesse, ode à
la gastronomie française, l’osso-buco
de lotte, hmm !!
2, place des Carmes, tél. 04 90 82
93 23, ouvert du mardi au samedi.
Woommoomooloo.
Là c’est le monde qui s’adresse
à vous, très branché,
déco de récupération,
cool cool ! à goûter le d’ombré
de bœuf, diénou n’dakarou
à la Sénagalaise, faîtes
vous expliquer ce qu’il y a dedans
on ne sait jamais !, en fin de repas vous
pouvez tester les 30 différents thés.
Le service est à l’image du
resto très décontracté.
Un peu plus
chic
Le
Grand Café.
Avec ses grands miroirs sur murs décrépis,
ses banquettes de moleskine et ces tables
bistrot il à ce charme suranné
des cafés d’antan. Juste derrière
le palais vous vous sustenterez de bons
plats du jour, tarte aux olives de Nyons,
tajine d’agneau aux abricots (Menus
à 16.50€ le midi) et 30€,
à la carte 35€, le soir il vaut
mieux retenir à l’avance.
Fermé le lundi et dimanche, sauf
pendant le Festival.
Congés annuels en janvier.
La Manutention, cour Maria Casarès,
tél. et Fax : 04 90 86 86 77.
L’Epicerie.
Ici c’est calme. Entre le palais des
Papes et le quartier piéton on se
retrouve dans un autre espace temps, la
terrasse donne sur le parvis de l’Eglise
St Pierre. Pas de menu, il faut compter
de 23 à 30€ pour un repas. «
Assiette des Epicières » à
15€ très bonne et copieuse.
En été il est conseillé
de réserver.
10, place St Pierre, tél. 04 90 82
74 22, Ouvert du début avril à
fin octobre.
Fermé le dimanche midi hors Festival.
Le
Teinturier Café.
Allons y comptons les platanes d’après
la carte c’est derrière le
19ème platane, Salle hors du commun
avec ses grands portraits d’artistes,
repaire des intellos du coin, musique et
ambiance bougies, prenez le temps de vivre
sur sa terrasse accueillante. L’été
les assiettes fraîcheur bien remplies
sont les bienvenues ainsi que les brochettes
hors saison. Carte autour de 25€. La
cuisine est faîte à l’instant
mais pas servi aussi vite. Le prix de la
bouteille de vin est correct et vous pouvez
partir avec si vous ne l’avez pas
finie.
22, rue des Teinturiers, tél. 04
90 85 46 50.
Fermé le mardi (hors juillet-août).
La
Ferme.
Comme son nom l’indique, on se trouve
dans une ancienne ferme, murs de pierres,
grosses poutres au plafond, cheminée
devant laquelle il fait bon s’asseoir
pour déguster un petit verre. La
cuisine est simple et abondante, menus de
23 à 45€.
Chemin des Bois, Ile de la Barthelasse,
tél.04 90 82 57 53 ;
Accès fléché. Fermé
le lundi et mercredi (hors juillet-août),
congés annuels du 1er novembre au
15 mars.
Le
Mesclun.
De belles salades l’été,
des pâtes qui fleurent bon l’huile
d’olive, le nouveau pape de la cuisine
avignonnaise, Robert Brunel vous transforme
une cuisine banale en quelque chose d’inédit
par son sens des saveurs et des mélanges
inhabituels. A la carte compter 25€.
46, rue de la Balance, tél. 04 90
85 24 83. Fermé le dimanche et lundi,
sauf en juillet.
D’un
peu plus chic à très chic
La
Fourchette.
Philippe Hiély vous reçoit
dans un cadre raffiné et vous offre
une cuisine élaborée aux prix
calculés justes. Menus à 23€(
le midi), 25 et 28€. Daubes de bœuf
à l’Avignonnaise, sardines
marinées à la coriandre, meringue
au pralin, appréciés par les
autochtones de tous ages. Les vins, surtout
en carafe, ont des prix raisonnables. La
réservation est indispensable.
17, rue Racine, tél. 04 90 85 20
93, fermé le week-end et en août.
Le
75.
Le lieu le plus tendance du moment dans
une ancienne fabrique ou le chef très
créatif nous offre la 3ème
belle table d’Avignon. A l’ombre
des arbres l’été et
l’hiver à l’abri de bons
vieux murs ravivés de couleurs gaies.
Menu-carte malin qui varie selon le temps
et l’humeur du chef. A midi plat du
jour à 10€, suggestion à
15€ , formule vin et café compris
à 20€. Le soir menu à
30€.
Ouvert tous les jours sauf le dimanche.
75, rue Guillaume Puy, tél. 04 90
27 16 00
Le
Vernet.
Cadre distingué pour cet hôtel
particulier du XVIIIè s. avec jardin
ombragé. Menu à 22€ sauf
le week-end et pendant le Festival, une
carte aux alentours de 40€ qui changent
régulièrement. La spécialité
maison « agnolade d’Avignon,
chouquette aux fraises.
Ouvert tous les jours.
Congés annuels de mi-décembre
à mi-janvier.
58, rue Joseph Vernet, tél. 04 90
86 64 53.
Le
Moutardier.
Très bien placé en face du
palais des Papes, décoré par
une fresque qui rappelle la carrière
du moutardier (du pape), c’est un
des restaurants les plus fréquentés
de la ville, la cuisine du terroir est faite
avec soin, dans la tradition des grandes
maisons. Menus à 28 et 39€,
à la carte compter autour de 40€.
15, place du Palais des Papes, tél.
04 90 85 34 76. Fermé en janvier.
La
Compagnie des Comptoirs.
Les célèbres jumeaux montpelliérains,
les Fréres Pourcel continuent d’étendre
leurs empires, mais ils devraient faire
attention car on a un peu de mal à
apprécier certains plats, trop technique
malgré une certaine recherche et
à un prix qui demande réflexion,
mais on se laisse séduire par la
paix qui règne dans cet ancien couvent
du XVIIIe s., surtout par les heures chaudes
et en bonne compagnie. Carte autour de 40€.
Fermé dimanche soir et lundi (hors
Festival).
83, rue Joseph Vernet, tél. 04 90
85 99 04.
Où sortir,
où danser ?
Café
de la Comédie.
Qu’il fait bon se délasser
à l’ombre d’un platane
centenaire à la terrasse de ce café
en face de la galerie Ducastel, jolies tables
décorées de motifs provençaux.
A votre droite l’ancienne comédie
d’Avignon.
15, place Crillon, tél. 04 90 85
74 85
Ouvert hors festival : lun-sam. 7h-1h, durant
le festival : Tous les jours.
La
Cave Breysse.
Ici c’est un vrai bar à vin
tiré à même les barriques,
essentiellement des AOC de la région,
Assis sur des grands tabourets en bois devant
le bar en zinc patiné, Tim, le patron,
un anglais qui connaît les vins du
midi, sympa, discute avec ses copains. Le
soir beaucoup d’animation jusque dans
la rue. De plus à midi on peut manger
d’une cuisine comme à la maison.
41, rue des Teinturiers, ouvert Mar-Sam.
10h-15h, 18h-22h, (1h le week-end)
La
Tache d’Encre.
Cet endroit est tout sauf une tache, sous
un immense figuier qui lui sert de toit
la salle est dans une toute petite cour
avec de chaque côté deux petites
salles de spectacle où on peut aller
écouter des musicos qui répètent
ou des acteurs. Un feu de croisement vous
indique quand il est vert que le lieu est
ouvert, sur les murs devinez quoi ? Des
capots de 2 « choles » comme
on dit ici, (comprenez deux-chevaux), assis
sur des sculptures en guise de tabouret
vous sirotez votre verre dans un lieu à
nul autre pareil. A voir absolument.
1, rue Tarasque, tél. 04 90 85 97
13, ouvert tlj. A partir de 18h.
Le
Bistrot d’Utopia.
Juste à côté du cinéma
d’Art et Essai, quelques tables un
peu serrées le long d’un vieux
comptoir, Derrière une belle verrière
une salle aux banquettes de velours rouges
ou les discussions après film vont
bon train, ambiance intello dans un décor
new-art, tartine et sandwichs pour se caler
un petit creux. Très très
cool. Snobs ou coincés s’abstenir
14, rues des Escaliers Ste Anne, La Manutention,
tél. 04 90 27 04 96.
Mon
Bar.
Le vrai bar de quartier. Ici l’existence
s’est arrêtée il y a
70 ans, le patron, la déco, les clients
qui refont le monde devant le pastis, Pagnol
aurait pu y tourner une scène de
la Gloire de mon père. Tè
va ! Tu nous en remets une autre c’est
pour moi !
Les
Ambassadeurs.
Un peu de tout question musique dans cet
endroit à la mode. Ouvert du mercredi
au samedi à partir de 23h.
27, rue Bancasse, tél. 04 90 86 31
55.
Le
Red Zone.
Bar-Club le plus fréquenté
de la ville, chaque soir c’est différent,
de quoi faire plaisir à tout le monde,
r’n’b le lundi, salsa le mardi,
soirée bœuf le mercredi, étudiante
le jeudi et DJ (house, dance, hip-hop) le
week-end.
25, rue Carnot, tél. 04 90 27 02
44, Ouvert de 19h à 3h.
L’Esclave
bar.
Une petite piste, des escaliers mènent
à des recoins propices à la
rencontre, musique house, karakoè
le mardi et « gogo dancers »
les mercredi et dimanche. Juste une petite
chose ici c’est très gay !
Les hétéros sont biens reçus,
à bon entendeur….
12, rue du Limas, tél. 04 90 85 14
91, ouvert tous les jours à partir
de 23h.
AU NORD D’AVIGNON
Adossée aux collines des bords du
Rhône qui la séparent de sa
grande sœur Avignon, Villeneuve les
Avignon à longtemps été
la parente pauvre. Dépendant aujourd’hui
du département du Gard, la ville
a pris ses titres de noblesse grâce
à la culture. De nombreuses manifestations
culturelles en dehors du Festival d’Avignon
sont organisées lors du Festival
de la Chartreuse. Ce quartier, totalement
transformé, est devenu un centre
de création artistique entièrement
indépendant. Pour la Grande Histoire,
cette cité à été
le lieu de résidence privilégié
des cardinaux des Papes, pour soi-disant,
fuir les odeurs nauséabondes intra
muros ( des remparts en l’occurrence
! ). Ayant appartenu longtemps au roi de
France, elle fut en opposition constante
à Avignon, royaume de l’Eglise.
Actuellement Villeneuve les Avignon est
une ville charmante et tranquille, surtout
en juillet et qui présente l’avantage
d’avoir encore quelques chambres de
libres pendant le Festival ainsi qu’à
Angles juste à côté.
Un peu d’histoire :
L’origine de la ville se trouve d’abord
sur le mont Andaon. C’est ici que
l’on à construit l’Abbaye
St André autour de la tombe de Casarie
venue vivre en ermite pour prier Dieu. La
scission entre les deux villes date du pacte
conclut par les moines avec Louis VIII,
en 1226 lors de la croisade contre les Albigeois.
De l’oppidum celtique à la
cité romaine, la cité grandit
sous la houlette de Philippe le Bel, entre
1292 et 1307, qui vit en elle un intérêt
stratégique face à Avignon.
La tour qu’il fit construire marque
le début de l’extension de
la ville. Le roi Jean le Bon fit construire
le fort St André pour affirmer la
force du Royaume de France contre la Papauté.
Ces relations tendues entre les deux villes
dureront jusqu’à la fin du
XVIIIe s. Après la Révolution
elles furent intégrées à
la France.
DORMIR A VILLENEUVE
LES AVIGNON
Camping du routard
Camping
Municipal de la Laune.
130 emplacements sous les arbres, dans un
parc de plus de 2ha. Sanitaires très
propres, petit snack. En plus un petit coup
de chapeau à la mairie, pour un séjour
vous avez un accès gratuit à
la piscine municipale, juste à côté,
et à 1h de tennis/j. 3.35€/pers.,
2.30€ pour une tente 2-3 places, 2.75€
pour une tente plus grande, 1.70€ pour
la voiture. Au bout de l’avenue de
Verdun en contournant le fort St André,
chemin St Honoré, tél./fax
: 04 90 25 76 06, ouvert avri.15 oct.
Petits prix
Centre de rencontres internationales
du pont d’Avignon YMCA
Cette auberge de jeunesse vous offre des
chambres dortoir de 4 lits, nettes et simples,
en plus il y à une piscine. Dommage
que ce soit un peu loin. En saison haute,
28€ pour 2 pers. 42€ (douche et
wc) 22 ou 33 € pour une personne selon
le confort. Parking privé et connexion
Internet, 7bis, chemin de la Justice, tél.
04 90 25 46 20. Fermé mi-déc.mi-janv.
Prix moyens
Hôtel
de l’Atelier.
Dans cette demeure de style XVIIe s nous
sommes très gentiment accueillis,
les tomettes patinées de l’escalier
vous amènent à des chambres
rustiques et dépouillées avec
des murs chaulés ou plus cossues
avec de lourdes tentures ; les chambres
qui donnent sur la cour sont les plus agréables
(moins de bruit !) Pour les doubles compter
de 56 à 91€ (terrasse et vue
sur jardin) Petit déj. 8€. 5
bis, rue de la Foire, tél. 04 90
25 01 84, Ouvert toute l’année.
Hôtel
les Cèdres.
Imaginez à ¼ d’heure
du centre ville un havre de paix dans un
jardin tranquille. Assez étonnant.
Au milieu trône une maison du XVIIe
s. l’âme du lieu, les annexes
sont un peu plus « modern-style »
façon motel. 2O chambres décorées
d’ocres et de jaunes, (douche ou bains),
confortables, dont certaines donnent sur
la piscine et offrent détente et
repos. (55 à 87€) Petit déj.
buffet à 8€.
39, bs Pasteur, tél. 04 90 25 43
92
Chambres
d’Hôtes.
Ceux qui aiment les lieux chargés
des âmes du passé apprécieront
de dormir dans la chambre n°1, avec
lit à baldaquin, cheminée
de bois ouvragée, plafond à
la française … même les
peintures sont d’époques. Dans
une magnanerie du temps jadis un escalier
flanqué d’une superbe rampe
en fer forgé vous amène à
5 chambres et 3 studios. Chambres doubles
de 65 à 70€ Tout ici est fait
avec goût. Envie de grasse matinée
? Vous pouvez faire votre petit déj.
vous-même. Un autre intérêt
vous êtes en plein centre ville, vous
laissez la voiture dans la cour privée
et bonne marche. Avant d’entrer sonnez
à « Eyrier ».
Tél. 04 90 25 44 21.
Les
Jardins de la Livrée.
Ici on est bien, hiver comme été,
la maison n’est pas trop vieille,
les chambres sont décorées
avec goût et confortables ; pour l’été
une jolie piscine dans un jardin, cuisine
simple à midi et un plus raffiné
le soir. Ch. Doubles à 46€ à
81€, menus à 16€ (midi)
et 21€ le soir, à la carte aux
alentours de 25 € . Fermé le
lundi et le dimanche soir (sauf juillet
–août) pour le restaurant. 4
bis rue Camp de bataille, 04 90 26 05 05.
Prix très élevés
Le
Prieuré.
Dans une ancienne demeure du XIIIème
siècle au caractère cistercien,
vous trouverez un confort qui lui n’a
rien de monacal ; chambres aux murs recouvert
de chêne foncé, canapés
patinés par le temps et qui vous
tend les accoudoirs pour une invitation
au
repos, un jardin luxurieux et foisonnant
de fleurs au parfum entêtant et, pour
finir, une piscine et deux courts de tennis
… bien sur le luxe se paie : ch. doubles
de 120 à 295 €, menus de 36
à 85 €
7 place du Chapitre, tél. 04 90 15
90 1
MANGER A
VILLENEUVE LES AVIGNON
Prix moyens
Les
Jardins de la Chartreuse.
Dans trois cours séparées
on retrouve un monde magique éclairé
par des guirlandes de toutes les couleurs
au dessus des tables, la plus grande des
cours donne sur le cloître St Jean.
La cuisine ne se donne pas de grands airs
; elle est bonne et c’est tout ce
qu’on demande : timbale d’agneau
sur lit d’épeautre ou mignon
de porc sauce pruneaux enchanteront le palais.
A midi, choix entre un menu à 11.50
€ et à 14.80 € ; le soir
un menu à 11.80 € et 23 €.
La Chartreuse, rue de la République,
tél. 04 90 15 24 23, ouvert du 15
mai au 15 août
Prix élevés
Aubertin.
On reconnaît le restaurant
grâce aux arcades en ogives. Assises
sur des banquettes vieille France, on déguste
une cuisine aux mélanges fins et
subtils. Jean Claude Aubertin nous fait
une soupe à l’ail à
l’œuf cassé comme personne
; à goûter aussi le râpé
de truffes et copeaux de morue ou le jarret
d’agneau aux épices et au miel
de romarin. Belle imagination pour satisfaire
nos papilles gustatives en mal de bonne
bouffe. Menus à 35 et 49€, formule
du midi à 20 €
1, rue e l’Hôpital, tél.
04 90 25 94 84, fermé dim-lun. et
15 août-1er sept.
Prendre un verre le soir
Cave
St Marc.
Imaginez les caves d’un viticulteur
…Vous dégustez le vin dans
une cour à moitié couverte,
avec les connaisseurs à la Cave St
Marc. Tout le monde sera votre ami ici,
surtout si vous êtes amateur éclairé
de bon crus ! ! , Tous les soirs, le caviste
Pierre Panetier vous fait goûter quand
un Côtes du Rhône, quand un
Languedoc ou un régnié (2
à 2.5€ le verre ), sans oublier
les indispensable tapas (2.5 à 4€),
issus de la culture des espagnols nombreux
dans la région.
7, place St Pons, tél. 04 90 25 76
70
Une des capitales du vin .. Aux alentours
de Châteauneuf on ne voit que des
vignes jusqu’à l’horizon,
tous les panneaux indicateurs vous envoient
chez un viticulteur ou une cave. Chateauneuf
du Pape, tranquille village surplombant
le Rhône ou les raisins mûrissent
lentement sous la garde du Château
parfaitement conservé.
UN PEU D’HISTOIRE DU VIN
Geoffroy, évêque d’Avignon,
décide en 1157 de suivre une tradition
venant de la Rome antique. Planter des vignes
et diriger son vignoble. Un siècle
plus tard le territoire de Chateauneuf est
recouvert de 300 ha de vignes. En 1308 le
pape Clément plante des ceps. En
faisant du vin de Châteauneuf son
breuvage préféré, le
pape Jean XXII a beaucoup contribué
à l’expansion du vignoble.
Il prend logiquement le nom de « vin
du pape » une des premières
connues. En 1866, les treize cépages
existent déjà lors de la crise
de phylloxéra. C’est le premier
cépage en France à avoir reçu
l’AOC. Le syndicat des propriétaires-viticulteurs
à mandaté le baron Le Roy
de Boiseaumarié, juriste et vigneron,
pour obtenir l’appellation «
châteauneuf-du-pape. En 1933, après
de nombreuses procédures, ils eurent
gain de cause. Des territoires stricts ont
été délimités
affin de respecter les règles de
production et garder ainsi la structure,
la générosité et la
teneur en tannin du vin.
DORMIR ET MANGERA
CHATEAUNEUF
Prix moyens
La
Mère Germaine.
En 1922, une fameuse Germaine ouvrit
cet établissement au milieu du village.
Rénovées récemment,
les huit chambres ( 49 à 69 €
) sont simplement confortables avec salle
de bains et TV satellite. Demi-pension à
58 € par pers. Côté restaurant
des menus à 22 €, 26€ et
38 €, filets de volaille, rizotto d’olives
noires ou aile de raie aux raisins confits
et sauce vigneronne. Formules gastronomiques
de 25 à 85 €. L’endroit
est sympa, la salle mélange allègrement
brasserie et cave à vins. Une grande
terrasse vous permet de regarder les passants
tout en sirotant un bon verre.
3n rue du commandant Lemaître, Tél.
04 90 83 54 37
La
Garbure.
Un mélange entre le resto gastronomique
et l’hostellerie, il a bonne réputation.
L’hôtel est climatisé
(indispensable l’été
dans la région) chambres doubles
joliettes et proprettes de 61 à 77€,
demi-pension en saison de 66 à 76€
par pers. C’est la femme du chef qui
s’occupe de cette partie. En cuisine
le chef s’essaye à des mélanges
compliqués et réussis pour
notre plaisir. Le service est un peu pompeux
(sous cloche) mais on y fait bonne chère.
La carte des vins vous fait découvrir
la foultitude des étiquettes du Châteauneuf
du Pape. Formule à 16€ le midi
en semaine ou menus de 23 à 45€.
A 100m se trouve un jardin, une terrasse,
une piscine et un tennis (un peu loin peut
être pour prendre un café après
le repas !),
3, rue Joseph Ducos, tél. 04 90 83
75 08, Fax ; 04 90 83 52 34. Fermé
le dimanche, congés annuels en novembre.
Plus cher
Hôtel-restaurant
La Sommellerie.
Rte de Roquemaure. On m’a conseillé
d’aller chercher le calme et le repos
dans cette ancienne bergerie du XVIIe s.
au milieu de la campagne, L’idéal
c’est la demi-pension, prendre le
temps de déguster le pain à
la lie de vin, les fromages blancs aux truffes,
(eh oui !), fondant sur la langue, la tarte
vigneronne ; la cave vous fait honneur,
et le soir la terrasse vous invitera au
rêve ou à la méditation
devant un bon verre, évidemment.
Les chambres, très confortables,
vont de 85 à 140 € ; a midi,
menu très raisonnable à 28
€ et carte aux alentours de 50€.
Tél ; 04 90 83 50 00, Fax : 04 90
83 51 85
Fermé le dimanche soir et le lundi.
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